Un peu de poésie…

 

Bonsoir,

C’est toujours aux heures tardives que me vient l’inspiration pour écrire un article. Je profite du temps libre des vacances pour m’occuper de ce blog que j’hésite à continuer… Arrêter de bloguer, non, je n’y pense pas. Mais je dois avouer qu’être spécialisé dans un domaine, une passion, en l’occurrence la généalogie, ne me ressemble pas. D’ordinaire, je suis plutôt une personne polyvalente, qui se passionne très vite pour une multitude de sujets. Ces doutes quant à la poursuite de ce blog me préoccupent depuis quelques mois déjà. Pourtant, les éventuels sujets d’articles ne manquent pas. Mes dernières recherches m’ont réservé de nombreuses surprises, et il me reste encore à retrouver les ancêtres de ma grand-mère maternelle dans le sud-ouest.  Mais rien ne m’inspire dans l’écriture d’un article totalement généalogique… Dans l’attente d’une prise de décision, je vous propose de conclure en poésie la soirée avec ce poème que j’ai écrit il y a deux semaines, dédié à une ancêtre du XIXe siècle dont je trouvais le portrait photographique aussi harmonieux que ravissant.

Constance Colboc III

Une quinzaine de générations passées*,
Et tout autant de poussières ;
Des mémoires son souvenir s’en est allé.
De son regard brillait encore hier
La douceur d’un azur raffiné

Harmonieuse symphonie des mélanges :
Tant de douceur en une allure ;
Légère fierté et sourire d’ange,
Préservés dans le futur.

En son temps éblouissante,
Trop longtemps cachée, insignifiante ;
Aujourd’hui pour tes héritiers fascinante.
Ta beauté, celle d’une étoile filante,
Aussi subtile que puissante ;
Malgré les décennies passantes,
N’est demeurée que plus ravissante.

Wilfried Lehoux

 

*vous l’aurez compris, « quinzaine » est ici un terme exagéré. Constantine Alexandrine Colboc, l’ancêtre dont je me suis inspiré pour l’écriture de ce poème, est l’arrière arrière grand-mère de mon grand-père paternel.

Faîtes de beaux rêves !